Friday, May 04, 2007

Les erreurs de Nicolas Sarkozy durant le débat Sarkozy - Royal

Aprés la grande soirée débat entre Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy, nous vous invitons à relayer à vos proches et sur les espaces de discussion sur Internet, les différentes erreurs, incohérences et mensonges que Nicolas Sarkozy a commis durant le débat télévisé qui l'a opposé à Ségolène Royal.

Voilà ce qu'il faut souligner, thème par thème :

NUCLEAIRE :

  • Sur l'EPR, Nicolas Sarkozy n'a pas contesté la position de son gouvernement qui est celle de l'avoir imposé sans concertation pour ensuite assurer son lancement par un décret pris quelques jours seulement avant l'élection présidentielle. Ségolène Royal annulera le décret et remettra le dossier sur la table.
  • Nicolas Sarkozy, pourtant ancien ministre de l'Intérieur et ministre d'Etat, a été incapable de répondre à la question de Ségolène Royal et ignorait donc qu'il s'agissait de la troisième génération de réacteur.
  • Ségolène Royal a raison de rappeler que la part du nucléaire représente 17% de l'énergie totale (électricité, gaz, charbon, pétrole, hydraulique, énergies renouvelables) consommée en France et 78 % de l'énergie produite en France est d'originie nucléaire et non 50 % comme l'a dit Nicolas Sarkozy.

RETRAITES :

  • Nicolas Sarkozy a continué dans la désinformation en prétendant que le financement des retraites était résolu par la Loi Fillon jusqu'en 2008. Le Conseil d'Orientation des Retraites (COR) dit en réalité qu'il manque à peu près 50% du financement, et par ailleurs, qu'un rendez-vous en 2008 sera indispensable pour trouver une solution pour combler le « trou ».En disant que cela était financé jusqu'en 2020, Nicolas Sarkozy reconnait lui même que le problème n'est pas réglé définitivement et que cette réforme n'est donc pas la solution tant attendue ...
  • Il a annoncé hier qu'il augmenterait les petites retraites de 25% en finançant cette mesure par la réforme des régimes spéciaux. Cette augmentation coûterait spontanément au moins 10 milliards d'euros.

DROITS DE SUCCESSION :

  • La suppression des droits de succession a été la première mesure de Berlusconi en 2001.
  • De plus, c'est une mesure couteuse (5 milliards d'euros) on ne peut relancer ni la consommation ni l'investissement avec une telle mesure. Elle est économiquement inefficace car l'imposition sur le patrimoine ne concerne qu'un francais sur cinq. C'est donc une mesure de clientélisme qui vise d'abord les plus riches ...

35 HEURES :

  • Nicolas Sarkozy n'a pas répondu : pourquoi ne les a-t-il pas supprimées, Il a reconnu devant Ségolène Royal, que cela était une formidable avancée sociale.

HEURES SUPPLEMENTAIRES :

  • Dans quel pays, dans quelle économie, Nicolas Sarkozy a vu que ce sont les salariés qui choisissent leurs horaires de travail ?
  • Les deux Lois Fillon permettent déjà largement le recours aux heures supplémentaires. 37% des salariés à temps plein font des heures supplémentaires et ils font 55 heures par an en moyenne. Moins de 40% des salariés à temps plein ont fait une heure supplémentaire en 2006.
  • Effectuer des heures supplémentaires, c'est consacrer moins de temps à sa vie familiale.
  • Cette même étude montrait que cette mesure détruirait l'emploi. Une entreprise de 20 personnes détruirait 2 emplois pour faire faire 4 heures supplémentaires aux autres.

IRAN :
  • Nicolas Sarkozy n'a toujours pas saisi l'enjeu terrible pour la sécurité du monde. Il n'a pas compris que passer du nucléaire civile au nucléaire militaire est une simple question d'enrichissement d'uranium.
  • La position de Ségolène Royal qui est celle de l'AIEA, de l'UE et du Conseil de Sécurité des Nations Unies consiste à dire : pour l'Iran, pas de nucléaire civil tant que l'Etat ne se soumet pas aux contrôles de l'Agence. Plus qu'une question de bon sens, il s'agit d'une question de sécurité.

SECURITE :

  • Lors du débat, Nicolas Sarkozy a ironisé sur le souhait de Ségolène Royal de faire accompagner les policières de nuît jusqu'à chez elles (suite aux viols dernièrement de deux d'entre elles). Pourtant, un dispositif ayant le même objectif pour les femmes travaillant le soir existe déjà à Montréal où les bus les raccompagnent aux pieds de leurs immeubles. En banlieues, les patrouilles du soir peuvent ramener les policières. On peut citer aussi l'exemple de Berlin où les taxis sont gratuits pour les femmes à partir de 3 heures du matin.

D'autre part, le vrai bilan de Nicolas Sarkozy, c'est :

  • + 30 % d'agressions depuis 2002.
  • + 11 % de violence faites aux personnes.
  • + 26% pour le nombre de faits de violence à l'école.
  • Quand hier 20 000 voitures brûlaient par an, c'était pour Nicolas Sarkozy un échec de la gauche. Avec près de 45 000 voitures brûlées en moyenne chaque année depuis 2002, ce ne serait pas un échec de l'ancien ministre de l'intérieur, mais une réussite personnelle.
  • 12 000 policiers agressés en 2006.
  • 3 semaines d'émeutes dues à une très mauvaise gestion de la crise de l'automne 2005.

Le bilan de l'ancien ministre de l'Intérieur est particulièrement mauvais et prouve l'incapacité du candidat en matière de sécurité.

Wednesday, April 25, 2007

Soutenez Ségolène Royal contre Nicolas Sarkozy

video: Le 6 mai 2007 faites le bon choix!

  • Friday, March 30, 2007

    La saga des Taxi

    Taxi 1:

    TAXI 1
    Caricato da ADN_29


    Taxi 2:

    TAXI 2
    Caricato da ADN_29


    Taxi 3:

    TAXI 3
    Caricato da ADN_29




    Taxi 4:
    Bande Annonce:


    Teaser:


    Bande Originale:

    Louis de Funès - Classiques

    Rabbi Jacob:




    Louis Chedid - Papillon

    Wednesday, February 21, 2007

    Il Senato ha bocciato la mozione dell'Unione. Prodi si è dimesso.

    Prodi ha presentato al presidente Napolitano le dimissioni e il capo dello Stato si è riservato di decidere. La scelta dopo la bocciatura del governo a Palazzo Madama per due voti sulla risoluzione per approvare la relazione di politica estera del ministro D'Alema. La maggioranza richiesta era di 160 voti, mentre la risoluzione dell'Unione ne ha avuti solo 158. Il Quirinale ha avviato le consultazioni alle 10:30.

    Romano Prodi è disposto a restare come presidente del Consiglio se avrà il pieno appoggio del Centrosinistra. Lo ha detto il suo portavoce, Silvio Sircana. "Prodi - ha affermato Sircana - ha preso atto che questa è una crisi grave e che egli non dispone di una maggioranza al Senato. E' pronto a restare come primo ministro se, e solo se, d'ora in avanti gli sarà garantito il pieno appoggio di tutti i partiti della maggioranza".

    Qualche minuto prima che il premier si recasse al Quirinale, Di Pietro anticipava: "Prodi si è recato al Quirinale per rimettere il mandato. Il Capo dello Stato - affermava il ministro - dovrà decidere se ci sia ancora o meno la maggioranza al Senato. Noi dell'Italia dei Valori abbiamo detto che, nel caso si dovesse votare la fiducia, questa non puo' essere soltanto numerica, ma qualitativa sul programma di Governo e quindi comprendere anche la politica estera". E aveva concluso: "Non puo' esservi fiducia senza politica estera. Nel caso questa condizione non si realizzi, meglio andare alle urne, piuttosto che rabberciare una maggioranza basata sul parlamentare di turno che non permetterebbe di governare nell'interesse del Paese".

    Il Consiglio dei ministri si era riunito alle 18:15 ''per comunicazioni del presidente del Consiglio''. Subito dopo Prodi si è recato a colloquio con Napolitano al Quirinale per rimettere il suo mandato.

    "Ho sentito il Presidente della Repubblica e gli ho comunicato l'intenzione di recarmi al più presto al Quirinale per conferire e informarlo della situazione alla luce del voto odierno al Senato". Aveva detto qualche ora prima il premier. Il capo dello Stato, che era in visita a Bologna, è rientrato subito a Roma.

    La Quercia - al termine dell'ufficio di presidenza dei Ds - ripropone il nome di Romano Prodi per la guida del Paese e lo invita a chiedere di nuovo la fiducia in Parlamento.

    Il vicepremier Francesco Rutelli ha detto: "Ora la maggioranza ha due doveri: assicurare al Paese una politica estera credibile e scongiurare il ritorno della destra. Senza una maggioranza in politica estera, non si governa il Paese. Vedremo nei prossimi giorni se le forze della sinistra radicale e quelle che hanno già perso dei rappresentanti, come l'Italia dei Valori, sapranno riportare una affidabile disciplina nelle loro fila parlamentari e scongiurare nuovi episodi di infedeltà come quello registrato oggi al Senato". LA PRECISAZIONE DEL QUIRINALE. "Su alcune agenzie di stampa si leggono ricostruzioni della giornata di oggi che attribuiscono al presidente della Repubblica posizioni del tutto prive di fondamento. Il Capo dello stato ha preso immediatamente atto, in modo lineare e trasparente della situazione determinatasi a seguito del voto espresso oggi del Senato". E' quanto si legge in una nota dell'ufficio stampa del Quirinale.

    VERTICE DI MAGGIORANZA. A Palazzo Chigi si è tenuta, subito dopo il ko al Senato, una riunione con il premier Romano Prodi. Oltre ai due vicepremier, Rutelli e D'Alema, erano a palazzo Chigi anche il ministro della Difesa, Arturo Parisi e quello per l'attuazione del Programma, Giulio Santagata. Erano presenti, inoltre, i capigruppo dell'Ulivo di Camera e Senato, Dario Franceschini e Anna Finocchioaro, e la vicecapogruppo Marina Sereni.

    BERLUSCONI: PRODI HA L'OBBLIGO DI DIMETTERSI. "A Prodi incombe l'obbligo per ragioni di coerenza politica, di coerenza costituzionale, di coerenza etica, di rassegnare immediatamente le proprie dimissioni nelle mani del presidente della Repubblica". Lo ha detto Silvio Berlusconi nel corso di una breve conferenza stampa a palazzo Grazioli.

    "Non era mai accaduto prima nella storia della nostra Repubblica". Silvio Berlusconi ha convocato i giornalisti a Palazzo Grazioli per leggere una dichiarazione: "La politica estera di difesa - ha detto - è il cuore della politica, la principale ragion d'essere di una maggioranza e di un governo. Prodi e D'Alema hanno chiesto al Parlamento il consenso sulla politica estera, sulle loro idee e sulle loro decisioni in politica estera. Questo consenso non lo hanno ottenuto".

    "La politica estera - ha spiegato ancora l'ex premier - riguarda il ruolo e l'immagine dell'Italia nel mondo e la vita dei nostri soldati impegnati nelle missioni internazionali di pace. Il paese - ha continuato Berlusconi - è stato esposto da una maggioranza che non c'è e da un governo incapace, che ha rifiutato persino il dialogo parlamentare, ad una grave umiliazione internazionale". L'ex presidente del consiglio ha inoltre ricordato: "Noi, come opposizione responsabile, abbiamo votato a favore della missione in Libano e del rifinanziamento della missione in Afghanistan, dimostrando un tenace e coerente attaccamento ai principi di responsabilità nazionale che devono guidare una classe dirigente. Persino sull'allargamento della base militare di Vicenza - ha proseguito Berlusconi - sono stati solo i voti dell'opposizione che hanno consentito di mantenere la credibilità italiana di fronte agli alleati. Ma il governo - ha concluso il leader di Forza Italia - ha voluto fare da solo ed è stato clamorosamente bocciato in parlamento".

    "Siamo in cauta attesa", spiegano da via del Plebiscito, "il cerino è in mano al centrosinistra". "Abbiamo fiducia nel presidente Napolitano", è la linea di palazzo Grazioli e fonti vicine al leader azzurro fanno intendere che
    un colloquio telefonico con il Colle c'è stato.

    "Sarebbe inutile - è il ragionamento di Berlusconi che viene riportato da un senatore azzurro che ha preso parte all'incontro a palazzo Grazioli - che venisse riesumato un governo che ha gia' avuto la sfiducia del Parlamento e del Paese, non vogliamo una minestra riscaldata". L'orientamento, quindi, è quello di non chiedere elezioni anticipate e di 'aprire' alla possibilità di un governo non targato Prodi. Un governo che affronti i problemi più delicati per il Paese.

    fonte:http://canali.libero.it/affaritaliani/politica/senato2102.html

    Wednesday, February 14, 2007

    Le David des Télécoms italien

    Petite barbe et lunettes sages, c'est le David italien, qui a osé affronter les toutes-puissantes sociétés de téléphone mobile et a vaincu. Il a vingt-trois ans, habite au paradis - l'île d'Ischia, dans le golfe de Naples -, étudie les sciences politiques à Naples et a démontré deux choses aux Italiens : tout d'abord, que les jeunes s'intéressent à la vie de la cité et des citoyens, et ensuite que l'on peut obliger, avec l'aide de Bruxelles, de grandes entreprises à changer de comportement. L'Italie est en effet le seul pays d'Europe où le consommateur paie un droit fixe à sa compagnie de téléphone lorsqu'il achète une carte - 90 % des Italiens n'ont pas d'abonnement. Une anomalie qui a frappé le jeune Andrea D'Ambra, grand voyageur et curieux de nature. Le droit est le même pour toutes les compagnies. Il est proportionnellement plus élevé sur les petites sommes. Ce sont donc les enfants et les personnes âgées qui font les frais de l'entente. De retour d'un périple en Europe, Andrea écrit aux associations de consommateurs : « On ne peut rien faire », lui assurent-elles. Il s'adresse alors à l'Antitrust et à l'Agecom, l'autorité qui régit les télécoms. Pas de réponse. Têtu, le jeune homme contacte alors Bruxelles par simple courriel. Réponse immédiate : « Merci de nous avoir informés, nous examinons le dossier. » Parallèlement, il lance en avril dernier une pétition sur Internet. Objectif : réunir 50.000 signatures, le nombre suffisant pour déposer une proposition de loi. Il en récoltera... 810.000. Il est vrai qu'il est relayé par une partie des médias. Ainsi, Bepe Grillo, ancien comique reconverti en blogueur numéro un d'Italie, lui donnera un relais sur son site. Aiguillonnées par Bruxelles, les autorités commencent à prendre le dossier en main lorsque Pierluigi Bersani, ministre du Développement économique, reprend la balle au bond et inclut la suppression du droit fixe sur les recharges de téléphone dans son deuxième décret-loi sur les libéralisations. Les entreprises de télécommunications ont désormais trente jours pour se mettre en conformité avec la loi... Andrea D'Ambra n'a pas l'intention d'en rester là : il vient de créer un mouvement de consommateurs, « Génération active », pour partir à l'assaut d'autres anomalies. Une certitude : peu d'étudiants en sciences politiques ont accumulé en si peu de temps une telle expérience !

    MARIE-LAURE CITTANOVA (À MILAN)
    fonte: http://www.lesechos.fr/info/hightec/4536279.htm

    Saturday, February 10, 2007

    Altri quattro giorni di sciopero della benzina

    Gli impianti resteranno chusi dal 27 febbraio al 2 marzo prossimi.

    È di nuovo guerra tra i benzinai e il Governo sul decreto Bersani sulle privatizzazioni. Appena chiuso lo sciopero dei giorni scorsi, i gestori delle pompe di benzina nazionali hanno proclamato altri quattro giorni di protesta. Il tutto nonostante la conmvocazione del ministro Bersani alle porte il prossimo 14 febbraio. In una nota congiunta Faib Aisa, Fegica e Figisc Anisa hano spiegato che «la straordinaria adesione alle prime due giornate di sciopero proclamate costituisce, allo stesso tempo, la dimostrazione della sua grande compattezza e consapevolezza e un fermo segnale di dissenso indirizzato al ministro Bersani».

    La convocazione al ministero dello Sviluppo non basta per raffreddare il clima perchè, prosegue il comunicato, «continua ad alludere ad una posizione ministeriale di chiusura pregiudiziale alle sollecitazioni dei gestori, che vuole il testo del ddl annunciato come non modificabile. È evidente», affermano i benzinai, «che non può essere in alcun modo chiesto alla nostra categoria di accettare in modo inerte il ’fatto compiutò di un intervento normativo che schiaccia una intera categoria sotto il peso degli interessi coincidenti dell’industria petrolifera e della grande distribuzione organizzata, lasciando solo i gestori in condizione di non poter attivare alcuno strumento concorrenziale. D’altra parte, la stessa industria petrolifera ha già pressantemente invitato il Governo a cancellare quegli elementi di tutela contrattuale che ancora mitigano lo strapotere che le compagnie vantano nei confronti dei singoli gestori. «In un contesto di questo tipo e registrata la posizione pregiudiziale del ministero», conclude la nota, «non rimane che annunciare una nuova tornata di chiusura degli impianti che interesserà i giorni 27 e 28 febbraio, 1 e 2 marzo prossimi». I benzinai avevano annunciato un totale di 14 giorni di sciopero da utilizzare nel tempo. Quella di fine febbraio rappresenta la seconda ’tranchè dlel aprotesta che prevde, in caso di proseguire della situazione di conflitto, una nuova mobilitazione a fine marzo.

    Intanto i consumatori protestano contro la ’serratà e chiedono l’intervento della Commissione di garanzia. «La Commissione di garanzia sugli scioperi deve intervenire con urgenza contro la serrata di 4 giorni indetta oggi dai benzinai» ha chiesto il Codacons, secondo cui «la Commissione deve impedire ai distributori di benzina di mettere in atto altri giorni di protesta che causerebbero gravissimi danni ai cittadini. Se non verranno presi seri provvedimenti in tal senso», si legge in una nota dell’associazione dei consumatori, «la stessa Commissione dovrà assumersene le responsabilità, alla luce dell’eventuale omissione di atti d’ufficio».

    fonte:http://www.lastampa.it/redazione/cmsSezioni/cronache/200702articoli/17774girata.asp

    Wednesday, January 31, 2007

    Scozia/ Troppo rumore mentre fa sesso. Cacciato di casa dai vicini

    E' stato cacciato di casa. I vicini non hanno più retto all'eccessivo rumore. Sfrattato per aver fatto sesso in modo troppo rumoroso. È successo a Calum Miller, 34 anni, addetto alle pulizie in un'azienda del South Lanarkshire, in Scozia. I suoi vicini di casa, scrive il sito Spicy, disturbati da ripetute sessioni sessuali troppo rumorose, si sono rivolti allo sceriffo della contea chiedendo che Miller venisse sfrattato dal suo appartamento.


    "Sento spesso donne gemere e mugolare", ha testimoniato la vicina di pianerottolo, Sarah Leitch, 71 anni, "la testiera del letto sbatte a ripetizione contro il muro e mi impedisce di dormire". I vicini del piano di sotto hanno confermato quanto sostenuto dalla Leicht e hanno dichiarato di essere spesso disturbati da schiamazzi notturni e musica ad alto volume.


    Ascoltate le parti in causa, lo sceriffo ha infine approvato lo sfratto esecutivo. Miller si è difeso sostenendo di non fare sesso da più di un anno, da quando è stato lasciato dalla moglie. "Sono diventato antipatico ai miei vicini di casa perché ho dato un paio di feste a casa mia e da allora mi vogliono mandare via a ogni costo", ha protestato Miller dopo la decisione dello sceriffo, "ma non ho fatto niente di grave e, in ogni caso, il mio letto non ha alcuna testiera".

    fonte : http://canali.libero.it/affaritaliani/cronache/Cacciatodicasatropposesso3001.html

     

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